Pertes agricoles colossales : 3 600 milliards d’euros envolés ! Cliquez maintenant pour découvrir les détails choquants.

Philippe DONNART


Au cours des trois dernières décennies, différentes catastrophes telles que les inondations, les guerres, les invasions d’insectes, les crises sanitaires et les sécheresses ont perturbé considérablement les secteurs de l’alimentation et de l’agriculture à travers le monde. Ces événements ont engendré des conséquences significatives, remettant en question la sécurité alimentaire. De plus, ils ont engendré des pertes importantes aussi bien pour les agriculteurs que pour les consommateurs. En effet, ces crises ont mis à mal l’accès à des aliments sains et nutritifs, ainsi que la disponibilité de ces denrées sur les marchés mondiaux. Par conséquent, les populations, en particulier celles vivant dans les régions les plus touchées, ont été confrontées à des difficultés pour se nourrir de manière adéquate.

Les gouvernements et les organisations internationales ont dû s’impliquer activement pour faire face à ces problèmes liés à l’agriculture et à l’alimentation. Des mesures ont été prises pour prévenir et atténuer les effets de ces catastrophes, visant notamment à renforcer les infrastructures agricoles, à mettre en place des programmes de soutien aux agriculteurs touchés, à promouvoir des pratiques agricoles durables et à renforcer la résilience des systèmes alimentaires. Malgré ces efforts, il est crucial de rester vigilant face aux défis qui pèsent sur l’alimentation et l’agriculture dans le monde, afin de garantir la sécurité alimentaire pour tous.

Le coût des événements catastrophiques pour l’agriculture s’élève à 3 800 milliards de dollars (3 600 milliards d’euros) au cours des 30 dernières années, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) publié ce vendredi. Cela équivaut à environ 123 milliards de dollars par an, soit 5% des richesses produites par les agriculteurs entre 1991 et 2021.

Ces pertes se traduisent également par une diminution de 147 calories par jour et par personne, soit les besoins alimentaires d’environ 400 millions d’hommes ou 500 millions de femmes chaque année.

Le rapport de la FAO est la première estimation mondiale de ce genre, motivée par la prise de conscience de l’augmentation significative du nombre de catastrophes et de leur impact sur l’agriculture et les systèmes alimentaires. Le nombre de catastrophes naturelles est passé d’environ 100 par an dans les années 1970 à 400 au cours des vingt dernières années. Cette augmentation est en partie due à de meilleurs systèmes de signalement, mais elle est principalement attribuée au changement climatique, aux pandémies comme le Covid-19, aux épidémies comme la peste porcine africaine et aux conflits armés.

L’agriculture est de plus en plus menacée par des risques tels que les inondations, la pénurie d’eau, la sécheresse, la baisse des rendements et la dégradation de l’environnement. Chaque année, environ 69 millions de tonnes de céréales, 40 millions de tonnes de fruits et légumes et 16 millions de tonnes de viande, de produits laitiers et d’œufs sont perdus, ce qui représente environ 23% des pertes économiques totales liées aux catastrophes.

Les pays les plus pauvres sont les plus touchés proportionnellement à leurs revenus agricoles. Par exemple, en Asie, les dégâts représentent 4% du PIB agricole, tandis que dans la corne de l’Afrique, où la sécheresse est fréquente, 15% des récoltes et des cheptels sont perdus. Les États insulaires en développement perdent en moyenne 7% de leur PIB agricole.

Les femmes sont également plus touchées que les hommes en raison des obstacles auxquels elles sont confrontées pour accéder à l’information et aux ressources financières nécessaires pour se préparer et se remettre des catastrophes.

Le coût des catastrophes pour l’agriculture : des pertes colossales et des conséquences désastreuses

Les conséquences économiques et alimentaires des catastrophes naturelles sur l’agriculture ont été évaluées pour la première fois par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Les résultats de cette estimation sont alarmants : au cours des 30 dernières années, les agriculteurs ont subi des pertes d’une valeur totale de 3 800 milliards de dollars (3 600 milliards d’euros). Ces événements catastrophiques représentent environ 5% des richesses produites annuellement par les agriculteurs entre 1991 et 2021, soit 123 milliards de dollars par an.

En plus de ces pertes économiques considérables, les catastrophes naturelles ont également un impact sur la disponibilité alimentaire. En effet, elles entraînent une diminution de 147 calories par jour et par personne, ce qui équivaut aux besoins alimentaires de près de 400 millions d’hommes ou 500 millions de femmes chaque année.

La principale cause de ces pertes agricoles est le changement climatique. Les températures extrêmes, les sécheresses, les inondations et les tempêtes sont responsables des dégâts les plus importants. Cependant, d’autres facteurs tels que les pandémies, les épidémies et les conflits armés contribuent également à cette situation désastreuse.

La FAO souligne que le nombre de catastrophes naturelles a été multiplié par quatre depuis les années 1970, passant d’environ 100 par an à 400 au cours des vingt dernières années. Cette augmentation n’est pas seulement due à de meilleurs systèmes de signalement, mais elle est principalement attribuée à l’impact croissant du changement climatique.

Les pays les plus pauvres sont les plus durement touchés par ces événements catastrophiques, en particulier en termes de revenus agricoles. Par exemple, en Asie, les dégâts représentent 4% du PIB agricole, tandis que dans la corne de l’Afrique, les pertes atteignent en moyenne 15% des récoltes et des cheptels.

Les femmes sont également plus touchées que les hommes par ces catastrophes. Des contraintes telles que l’accès à l’information et aux ressources financières limitent leur capacité à se préparer et à se remettre de ces événements.

Face à cette situation préoccupante, il est primordial de prendre des mesures pour atténuer les effets des catastrophes sur l’agriculture. Cela comprend des investissements dans des systèmes agricoles résilients, des stratégies d’adaptation au changement climatique et des mesures visant à renforcer la résilience des agriculteurs, en particulier des plus vulnérables. Il est également essentiel de garantir l’accès à l’information et aux ressources financières pour les femmes afin de les aider à faire face aux conséquences des catastrophes naturelles sur leur secteur d’activité.